DIS, POURQUOI TU M’FAIS DU MAL

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DIS, POURQUOI TU M’FAIS DU MAL

Interview de Nathalie Cougny pour son livre Dis, pourquoi tu m’fais du mal.

Nathalie Cougny, artiste peintre, poète, auteur de livres de société, de romans, d’histoires pour enfants et de spectacle, me reçoit chez elle pour parler de son livre « Dis, moi pourquoi tu m’fais du mal ? » Mettons fin aux maltraitances faites aux enfants. Aux éditions Sudarenes.

  • Selon un rapport européen, 1 enfant sur 5 est victime de violences sexuelles.
  • 4 millions de cas d’inceste en France.
  • Une fille sur 25 et un garçon sur 33 seraient victimes de viol ou d’inceste.
  • Dans 85 % des cas, l’enfant connait son agresseur
  • Plus de 250 homicides de nourrissons de moins de 1 an, par an.
  • Plus d’1 français sur 10 déclare avoir été victime de maltraitance de la part d’un adulte durant son enfance.
  • 2 enfants meurent chaque jour de maltraitance (INSERM)

Bonjour Nathalie Cougny,  où commence la violence, est-ce que donner une fessée c’est de la violence ? 

Bonjour Eric,  je dirais que la violence commence dans le ventre de la mère si elle subit elle-même des violences conjugales et par la négligence. Un bébé négligé par manque de soins, de tendresse, de repères, de protection … est un être en danger, car son bon développement dépend entièrement de ses parents.

Bien-sûr, les violences ont un niveau différent sur l’échelle de la maltraitance, et donner une fessée est souvent un réflexe quand on est dépassé par une situation ou tout simplement quand on ne sait pas communiquer. Tous les parents, ou presque, ont donné une fessée ou une gifle, mais il y a des degrés dans la maltraitance et pour les spécialistes, comme pour moi, c’est un acte humiliant qui ne résout rien. Je regrette que le Conseil Constitutionnel ait censuré l’interdiction des châtiments corporels, car dans les maltraitances classiques, dites violences ordinaires, il y a les fessées, mais aussi les coups de poing, de pied, les brûlures, les morsures, des enfants attachés dans leur lit, des enfants punis sur le balcon, sur le paillasson, enfermés dans un placard, les douches froides, les bébés secoués, etc…

Les comportements évoluent malgré tout puisque pendant longtemps l’enfant était considéré comme un être inférieur qui devait se soumettre à l’autorité du père. On n’hésitait pas à les tuer pour un rien, il faut savoir qu’au moyen âge beaucoup d’enfants ne dépassaient pas l’âge de 5 ans … donc, si déjà être un enfant se réfère à une soumission, ce n’est pas normal. Expliquer à un enfant pourquoi on ne doit pas faire telle chose et en donner les conséquences me parait plus intelligent et constructif. Éduquer un enfant ce n’est pas lui faire peur …

Quelles sont les différentes formes de violence ? 

Il y a la violence verbale, psychologique, physique, sexuelle et la négligence, l’absence de soins ou encore exposer l’enfant aux violences conjugales. Les enfants sont toujours pris en otages dans tous les conflits et problèmes psychologiques des adultes … Il y a pourtant un grand nombre de spécialistes pour se faire aider et se faire soigner. Maltraiter un enfant ce n’est pas normal, on doit se poser la question.

 Qu’est-ce que l’abus sexuel ?

C’est un geste à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, commis par une personne qui cherche une stimulation sexuelle, sur un enfant de moins de 15 ans, qui est la majorité sexuelle en France. Il est puni par la loi, même si le mineur a donné son consentement (Sénat). Il faut arrêter de penser qu’un enfant séduit un adulte en vue d’un acte sexuel et ne pas confondre désir sexuel et besoin de tendresse. C’est bien là toute la perversion de l’adulte.

Quelles raisons empêchent un enfant d’en parler à son entourage ?

Il faut savoir que la grande majorité des enfants maltraités ou abusés connaissent leur agresseur. Donc plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. La relation affective de parenté et l’autorité. Un enfant ne sait pas qu’un attouchement c’est mal, surtout quand il est petit, ce qui amène déjà une grande confusion dans son esprit quand il découvre que c’est anormal, on peut parler de trahison dans la filiation. L’enfant est d’une grande vulnérabilité et fait confiance facilement, notamment à ses parents, dont il dépend entièrement. On peut donc faire ce que l’on veut d’un enfant.

Nous connaissons les agissements destructeurs des parents sur les enfants, les manipulateurs, les pervers narcissiques, notamment, ne viennent pas de nulle part… Il faudrait que le schéma du parent « tout puissant » tombe. On ne doit pas utiliser son enfant à des fins personnelles, pour régler ses propres souffrances, ni se projeter en lui et encore moins en faire un souffre-douleur.

Nous connaissons très bien les effets du dénigrement permanent, ou des humiliations. Ensuite l’abus se prépare, l’enfant est mis en confiance, et l’abuseur va lui faire porter une culpabilité, en lui disant par exemple : « Si tu parles tu vas détruire la famille », « J’irais en prison », « C’est un jeu », ou encore l’abuseur offre des cadeaux en échange du silence.

En effet, il entretient la notion de secret, quelque chose que les enfants aiment partager, et la menace. Donc ce qui les empêche de parler c’est la peur, les menaces, la culpabilité et plus tard la honte … Dans tous les cas, il faut croire l’enfant s’il en parle et l’aider.

Quelles sont les conséquences de cette violence au quotidien pour un enfant ?

Elles sont aussi nombreuses qu’il y a de formes de violence. Nous savons de plus en plus, grâce aux neurosciences émotionnelles et sociales que tout se construit dès l’enfance, dans les premières années de la vie. Plus un enfant est confronté aux violences tôt, plus cela joue sur le développement du cerveau et plus c’est difficile à réparer. Cela provoque notamment un stress important qui lui-même provoque des retards de développement. Pour en citer quelques-unes : Troubles du sommeil, de l’alimentation, boulimie, anorexie, dépression, délinquance, manque d’estime de soi, suicide, agressivité, difficulté à s’intégrer dans la société, la reproduction des violences à l’âge adulte, etc.

Quelle attitude ou posture un adulte doit-il adopter s’il est témoin d’un abus sexuel sur un enfant ?

D’abord c’est une obligation de signaler toute forme de maltraitance physique ou sexuelle. La personne qui en est témoin et qui ne le signale pas peut encourir jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende. Le signalement n’est pas une délation, mais un acte civique. C’est valable pour les médecins dont le secret professionnel est levé. Sachez que seulement 5% des signalements se font par les médecins/pédiatres, alors qu’ils sont en relation directe avec les enfants du fait du suivi médical. Mais là aussi le doute s’installe et la peur de se tromper, donc ils préfèrent ne rien dire.

D’autant plus qu’il n’y aucune formation sur les bancs des Facs sur les maltraitances. Ce qui parait surréaliste. Il existe de nombreuses associations vers qui on peut se tourner, appeler le 119, mais aussi se rendre au commissariat ou en gendarmerie, chez le procureur de la république.

Vous parlez du syndrome du bébé secoué. Pouvez-vous nous expliquer ce que c’est ? 

Oui, car les cas sont nombreux. Lorsqu’un bébé pleure, puisque c’est la raison principale, l’adulte, par exaspération, énervement ou manque de patience, va le secouer. Dans la plupart des cas, le bébé devient mou et va jusqu’à s’endormir. Donc le parent pense que cette façon de faire marche pour arrêter les pleurs, mais ce n’est pas le cas du tout.

Des médecins légistes ont mené une étude pendant 11 ans, avec notamment le Dr Caroline Rey. Ils ont étudié 324 enfants et pour 66 d’entre eux, le parent a reconnu avoir secoué son bébé pour qu’il arrête de pleurer. Il en ressort que 77% des enfants avaient moins de 6 mois, que se sont surtout les pères qui secouent les bébés, que 23% étaient des anciens prématurés et que pour 50% des cas, les bébés étaient secoués en moyenne 10 fois (cela peut aller jusqu’à 50 fois).

Il faut savoir qu’à partir de six semaines les pleurs sont plus fréquents, c’est biologique, et cela dure jusqu’au 6ème mois environ, c’est un moyen d’expression. Donc, si l’enfant pleure beaucoup, il faut le prendre dans ses bras, le bercer, le rassurer, il a peut-être faim, lui donner un bain pour le détendre, le masser, aller marcher avec lui, ou le mettre dans son lit et quitter la pièce, plutôt que d’opter pour cette violence. C’est une violence ordinaire, avec des conséquences importantes et les gens ne s’en rendent pas compte.

Quels en sont les risques pour les enfants ?

Cela peut entraîner un traumatisme crânien donc un handicap plus tard. Des lésions au cerveau, un déchirement des tissus, un œdème, une hémorragie, des fractures des côtes, la mort. On estime qu’environ 1 bébé secoué sur 4 meurt et qu’au moins la moitié ont des séquelles visuelles ou neurologiques. Plus tard cela entraîne par exemple des difficultés d’apprentissage, des troubles cognitifs, des problèmes de diction ou de comportement, la cécité, la surdité.

DIS, POURQUOI TU M'FAIS DU MAL

Photo Bruno Autin

Vous dites dans votre livre qu’il y a une absence totale de dépistage. Quelle est votre avis sur la question ?

C’est en effet très difficile à dépister car c’est une situation duelle, il n’y a pas de témoin. D’autre part, cette maltraitance peut être identifiée comme la mort subite du nourrisson … alors qu’il s’agit d’un bébé secoué et ce n’est pas à comparer avec une chute.

Il y a très peu d’autopsies de bébés de réalisées donc on ne peut pas connaître les causes exactes de la mort. Il faut faire de la prévention pour expliquer massivement ce syndrome, ses conséquences et donc permettre d’en diminuer le risque.

Cela peut arriver à tout le monde, lorsque l’on est très fatigué, ce qui n’est pas rare après l’arrivée d’un enfant, il faut donc se faire aider, faire garder l’enfant, se reposer, retrouver son calme.

Autre chapitre important du livre : le harcèlement scolaire, à quel niveau peut-on considérer qu’il y a harcèlement et quelles en sont les formes ?

Il y a harcèlement quand les agressions sont répétées et qu’elles durent dans le temps. Elles peuvent être verbales, physiques, psychologiques. C’est une forme de discrimination et une domination dont il faut prendre conscience car cela touche 8 à 10% des élèves. Le racket en fait partie, le chantage, l’humiliation, les coups. Parce qu’un enfant est considéré différent par sa couleur de cheveux, son niveau social, sa couleur de peau, sa tenue vestimentaire, etc.

Quels sont les signes qui doivent alerter les parents dont les enfants sont victimes de harcèlement ? 

L’enfant qui ne veut plus aller à l’école, qui s’habille différemment, se camoufle, s’isole des autres enfants, la chute des résultats scolaires, il devient agressif, casse son matériel, etc…

Quelles sont les conséquences pour un enfant harcelé en milieu scolaire ?

Décrochage scolaire, dépression, trouble de l’alimentation, anxiété, auto destruction, suicide.

Quelles responsabilités ont les parents des auteurs ?

Les parents des auteurs sont responsables des actes de leurs enfants jusqu’à leur majorité, et sont donc amenés à verser des dommages et intérêts.

Quelle est la responsabilité du personnel éducatif ?

Comme pour tous les actes de violences non signalés, il peut être condamné pour non-assistance à personne en danger. Il risque donc une amende, voire une peine de prison.

Autre forme de violence, l’inceste, quelle différence entre un parent incestueux et un pédophile ?

Un pédophile aime les corps pré pubères et la sexualité avec les enfants, mais pas avec ses propres enfants et souvent il déteste la sexualité avec un adulte. Un parent incestueux aime la sexualité uniquement avec ses enfants. Dans les deux cas c’est une perversion, une déviance sexuelle. L’inceste touche les membres d’une même famille, alors que le pédophile s’en prend à n’importe quel enfant.

Quelles raisons évoquent les parents incestueux ?

Déjà c’est dans la plupart des cas le père, même si cela existe aussi chez les mères. Les petites filles subissent davantage la pénétration, donc le viol, les petits garçons davantage des attouchements. La fille prend la place de la femme, parce que le couple a peu ou plus de relations sexuelles, par exemple. Souvent l’auteur prétend initier l’enfant à l’amour, il est amoureux de sa fille, il voit en elle une femme.

Les histoires de pédophilie sont très nombreuses, il existe a priori des réseaux, pourquoi ce silence ?

Parce que cela doit arranger certains. Quand on sait que 97% des abuseurs sont des hommes… Le problème, entre autres, de la pédophilie est que quand un abuseur passe à l’acte, ce qui n’est pas le cas de tous les pédophiles comme je l’explique dans le livre, ce sont plusieurs enfants qui sont concernés pour un seul abuseur. Donc c’est considérable. Il suffit de lire les comptes rendus de procès, que ce soit à travers les réseaux pédophiles, dans l’église ou dans l’éducation nationale, avant que ne soit démasqué un pédophile, quand c’est le cas, les actes ont eu lieu sur plusieurs années et ont donc concernés des dizaines d’enfants. Les sites sur la toiles sont nombreux, on appelle cela le « Darknet », ce sont des sites qui ne sont pas visibles par les moteurs de recherche, le partage y est anonyme.

Un chercheur britannique estime que 80% des visites du Darknet a trait à la pédophilie et le mot est clairement mentionné. Il existe des milliers de sites et les images disponibles sont de plus en plus sadiques et violentes, tant en ce qui concerne les enfants que… les animaux. C’est dire l’état de notre société.

C’est pourquoi il faut surveiller ce que font les enfants sur le web, avec qui ils discutent, surtout s’ils ne veulent pas en parler, et ne jamais envoyer de photos d’enfant. Obtenir la fermeture de ces pages est très difficile, notamment parce que dès qu’ils sont repérés ils s’installent dans d’autres pays (IWF). Prenons l’exemple d’un site qui entre 2002 et 2007 avait été fermé pas moins de 224 fois. Un autre site a été signalé 54 fois, il a été prouvé qu’il était hébergé sur sept serveurs dans sept pays différents. Ces deux exemples décrivent très bien l’ampleur du problème et donc l’étendue de la demande.

Les dysfonctionnements des pouvoirs publics sont nombreux, il faut attendre l’affaire de Villefontaine, en 2016, pour que les ministères concernés pensent à s’échanger les informations ! On a l’impression que l’on découvre le phénomène et que des mesures vont enfin être prises. Mais cela fait des décennies que ça existe… Pourquoi les casiers judiciaires se vident en cas de peines avec sursis ? On sait très bien que la récidive dans les abus et crimes sexuels est la plus élevée, jusqu’à 30%. Pourquoi les plaintes sont classées sans suite ?

Pourquoi les prêtes ne sont pas simplement condamnés au lieu d’être envoyés au fin fond d’un monastère pour … prier ! Je crois tout simplement que le phénomène des violences envers les enfants n’est pas assez pris au sérieux, beaucoup s’en moquent totalement et c’est insupportable.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? A qui s’adresse-t-il ?

J’ai fait ce livre pour plusieurs raisons. D’abord il est en cohérence avec mes livres précédents sur les violences faites aux femmes, sexuelles notamment. Puisqu’un nombre important de femmes ont subi des abus sexuels étant enfant.

D’autre part, j’en connais de très proches et je le fais aussi pour elles, pour dire stop. J’ai également fait beaucoup de choses pour les enfants et j’en ai moi-même 4.
Ensuite, je suis une artiste, et par ce biais je pense toucher un public différent de celui des associations et ainsi, permettre une plus large prise de conscience.

Quelles solutions à apporter pour mettre fin aux maltraitances faîtes aux enfants ?

C’est complexe car comme je l’ai déjà dit on peut difficilement évaluer le nombre d’enfants maltraités, toutes les associations sont unanimes pour dire que les chiffres sont en-deçà de la réalité. Et ce sera long, mais chacun peut jouer un rôle, moi à mon niveau en écrivant, vous en en parlant, chacun en se responsabilisant et en cessant d’être aveugle.

Vous savez, un des grands principes des Lumières était de dire que l’on parvient à la vérité par la raison. Je pense donc qu’il faut remettre de la raison dans notre société et dire la vérité.
D’abord il me parait essentiel de faire de la prévention, si vous voyez une campagne nationale contre la maltraitance, faites-moi signe, car en dehors de ce que font les associations, les politiques sont muets face à ce fléau. Sans doute parce que les enfants ne votent pas, je ne sais pas.
Prévention dans les écoles, soit en faisait un cours sur ce sujet, soit en donnant un support à tous les enfants dès le primaire.

Ensuite informer les familles, soit par le biais du carnet de santé, soit par un autre biais, la CAF, etc.
Interdire les châtiments corporels, nous sommes dans les derniers pays européens à ne pas l’avoir fait, et, comme cela était prévu, lire aux futurs mariés certaines obligations et interdictions envers les enfants. Former tous les professionnels en rapport direct avec les enfants. Il faut mettre des moyens financiers importants, mais je pense que c’est possible, il y a tellement d’argent gaspillé par ailleurs, car vous l’aurez bien compris, c’est un cercle infernal de répétition sans fin.

Quel est le rôle des associations de protection de l’enfance ?

Les associations ont un rôle essentiel auprès des victimes, un rôle multifonctions. J’en cite un grand nombre à la fin du livre. Elles se portent souvent partie civile dans les procès, elles reçoivent les appels et orientent les victimes, elles informent, font de la prévention, des clips, elles font voter des lois, permettent de créer des structures adaptées pour les enfants et les adolescents placés, des écoles dans le monde, de faire pratiquer des soins, c’est infini …

Il faut absolument sortir de ce déni, car ce n’est plus à prouver, les maltraitances détruisent des vies. Tout le monde doit se réveiller !

Merci Nathalie Cougny,

DIS, POURQUOI TU M'FAIS DU MAL

 

 

 

 

 

 

 

Retrouvez les livres de Nathalie Cougny et son actualité sur son site : www.nathaliecougny.fr . Dis, pourquoi tu m’fais du mal ? Mettons fin aux maltraitances faites aux enfants », Editions Sudarènes, 202 pages, 19 €, sortie nationale le 2 mars 2017. 4ème de couverture de Denis Benedetti, écrivain, libraire.

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2017-02-26T12:42:38+00:00 26 février 2017|Catégories : Actualités, Interview, Livres, Quand les enfants dorment|4 Commentaires

4 Commentaires

  1. Avril Yvette 26 février 2017 à 12 h 40 min- Répondre

    Article très intéressant sur un sujet hélas trop souvent d’actualité en ce moment… Il faudrait que les personnes des entourages (voisins, amis, familles) proches ou moins (écoles, organismes divers) soient plus attentifs encore !! Ne pas avoir peur de dénoncer ou du moins signaler au moindre doute un ou des comportements suspects. Ne pas avoir peur pour sa propre sécurité ou son confort, mais penser avant tout aux enfants en danger !! Hélas tous les jours je regrette que les français soient de plus en plus égoïstes… 🙁 Bien sûr je vais m’empresser d’acheter le livre.

    • nathalie cougny 26 février 2017 à 12 h 49 min- Répondre

      Bonjour Yvette et merci pour votre message. En effet, chacun doit prendre conscience que la maltraitance est très néfaste pour le développement de l’enfant et nous devons tous être vigilants et protéger les enfants. Belle journée, Nathalie

      • Avril Yvette 26 février 2017 à 12 h 51 min- Répondre

        Oui tout fait . Bonne journée à vous aussi.

  2. s'il vainc 2 avril 2017 à 16 h 21 min- Répondre

    Dans le ventre de la mère, il y a aussi d’autres causes de stress néfastes au / à la foetus à partir de la 25e semaine de grossesse : la pauvreté, i.e. la violence des ULTRA-RICHES, qui sont aussi responsables du stress au travail ; la domination masculine QUOTIDIENNE…

    NB : « abus » et « pédophilie » minimisent les agressions / violences sexuelles qui sont de la PÉDOCRIMINALITÉ SEXUELLE.

    Les mots sont importants : lmsi.net

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